Grégoire

Bonjour à tous,
Nous avons la chance de recevoir Grégoire durant deux semaines : du mardi 19 Mars au mercredi 3 Avril
Vous êtes chaleureusement invités à venir le rencontrer dans l'un ou l'autre de ses lieux d'intervention.

Un prénom : Grégoire

Un beau nom : AHONGBONON   (moyen mnémotechnique : Ah !   O N G    beau nom !)

Né au Bénin en 1953, il peut être considéré comme le pionnier de la prise en charge de la maladie mentale dans ce pays.  

Mais c'est en Côte d'Ivoire qu'il a créé l'Association SAINT-CAMILLE-DE-LELLIS en 1983

Dans les rues et les villages du Bénin...

Le personnel de la St Camille est officiellement habilité à recueillir les malades mentaux qui errent dans les rues, pour les conduire et les accueillir dans les centres de soins du Bénin. Homme d'action, Grégoire lui-même va dans les villages de brousse et s'adresse aux familles et aux habitants réunis, pour leur expliquer que les personnes qu'ils ont enchaînées sont atteintes d'une maladie mentale que l'on peut traiter par des médicaments. C'est un combat contre les préjugés et les pratiques archaïques. Combat qui porte ses fruits : les mentalités évoluent peu à peu. On voit de plus en plus souvent des familles qui, d'elles-mêmes, conduisent leur malade au centre le lus proche de leur domicile.    

Dans les centres de la Saint-Camille...

Les malades en traitement doivent se nourrir et prendre quotidiennement des médicaments psychotropes. Grégoire et les responsables des centres de la St Camille doivent s'activer pour trouver l'argent nécessaire à l'achat de la nourriture africaine de base, à l'achat d'une quantité importante de comprimés ou de produits médicamenteux pour injection. Une organisation "pairs aidants" permet aux malades qui vont mieux de rendre des services matériels pour la vie quotidienne des centres de soins. Cela contribue à créer une atmosphère familiale où chacun peut se sentir utile et reconnu.  Au terme du processus de traitement, le retour dans le milieu de vie ordinaire de chaque ancien patient, est envisagé et préparé dans un centre de réinsertion. Quelques personnes dont la maladie est sous contrôle, peuvent même bénéficier d'une formation de 3 ans pour devenir infirmier psychiatrique et exercer ensuite dans les centres de soins de la Saint Camille. 

Dans les médias européens et nord-américains ...  

Porte-parole des "sans-voix", des "oubliés des oubliés", Grégoire AHONGBONON  a été interviewé par des journalistes de grands quotidiens nationaux français et canadiens. Le "New York Times" lui a consacré un article et une vidéo. Plusieurs chaînes de télévision ont diffusé des reportages, documentaires, cours métrages. Il existe un long métrage en espagnol. 

Pour couronner le tout... 

Déjà en 1998, l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a décerné à l'ASSOCIATION SAINT CAMILLE-DE-LELLIS le prix mondial de la lutte contre l'exclusion sociale. Le 13 janvier 2016, Grégoire AHONGBONON  a été élu  AFRICAIN DE L'ANNEE 2015. (he won the Daily Trust African of the Year award). Respecté et vénéré à la manière africaine par celles et ceux qu'il a libérés de leurs chaînes, le défenseur des malades mentaux d'Afrique de l'Ouest a aussi reçu une consécration officielle venue de hauts-dignitaires représentant toutes les régions du continent africain. 

 

 

 

 

 

GREGOIRE

 

« L'Homme qui libère les Fous »

C’est en 1994 qu’il a commencé à prendre en charge les malades mentaux (ceux qu’on appelle les « fous », rejetés par leur village ou attachés dans la forêt). Depuis, Grégoire parcourt la brousse pour libérer, parfois de force, ces malades retenus prisonniers. Une tâche souvent compliquée par l’intervention de sectes qui, profitant du désespoir des familles et moyennant des sommes importantes, se chargent par des châtiments corporels, de chasser les mauvais esprits.

Depuis, il a créé son premier centre à Bouaké, puis 8 autres en Côte d’Ivoire, 3 au Togo et 7 au Bénin, pour les soigner et les réinsérer. La réputation de Grégoire a, depuis longtemps déjà, franchi les frontières de l’Afrique. De nombreux journalistes de la partie Nord du globe, se sont rendus sur place pour assister au détachement et à la libération de malades, filmer les scènes d’un autre âge afin de faire lever le tabou existant à ce sujet et faire connaître la situation.

D’une foi inébranlable, Grégoire est aussi d’une simplicité remarquable, mais il a tout de même reçu le 1er prix mondial de psychiatrie à Trieste, en Italie, en 1998. Il a aussi obtenu le prix d’excellence des droits de l’homme en 2005 à Genève et le prix 2010 Van Thuân Solidarité et Développement – Vatican. Enfin, il a été élu "L'Africain de l'année 2015" à Abuja au Nigéria, véritable reconnaissance de son travail par les états africains.

L’Association « Partage Bretagne Côte d’Ivoire » de Sainte Anne sur Brivet(*), travaille en partenariat avec lui depuis 2002. Elle a construit le Centre d'accueil de malades « Saint Louis-Marie Grignion de Montfort » à Djougou au  Nord du BENIN, inauguré en 2011. Actuellement, elle  ajoute un centre de réinsertion avec construction d'ateliers qui vont permettre aux malades en voie de guérison, de se réintégrer dans la société.

Elle vous invite très chaleureusement à venir le rencontrer, l’écouter, mais aussi lui parler, échanger sur son œuvre et pourquoi pas… l’aider à la prise en charge de ces malades…

A la Maison de Retraite " Le Chêne de la Cormière " à Guenrouët le mercredi 20 mars à 14H30.

Au Calvaire de Pontchâteau, le dimanche 24 mars 2019 à 16H  Salle Mathurin.

A Nantes, le vendredi 22 mars à 20 H Eglise St Dominique, 50 rue des Renards.

A St Nazaire, le lundi 25 mars à 20 H Salle du Parvis, Passage Henri Soulas.

Grégoire interviendra aussi à Ancenis, Montfort sur Meu, Ste Anne d'Auray et dans de nombreux collèges et lycées du département.

 

 

10  RAISONS de SOUTENIR la SAINT-CAMILLE

 

1.      Une ONG créée et gérée PAR un Africain POUR des Africains. Pas importée d'Europe ni du continent américain, elle est née et s'est développée dans le contexte socio-culturel précis de l'Afrique de l'Ouest, marqué, entre autres, par la sorcellerie.

2.      La personnalité charismatique de son fondateur lui a valu d'être élu "Africain de l'année 2015" pour son engagement personnel total au service d'une cause très particulière trop longtemps ignorée : les malades mentaux.

3.      Les principes d'action de la St Camilleles valeurs qui s'y vivent, ont un caractère humaniste universel : "croire en l'homme", redonner à toute personne sa dignité. 

4.      Sur le terrain, la meilleure solution pour de nombreuses familles africaines qui, grâce au centre-relais le plus proche de leur domicile, peuvent bénéficier de consultations et se procurer des médicaments psychotropes à un prix abordable, médicaments qui autrement leur seraient inaccessibles  

5.      La capacité de progrès de cette ONG en matière de gestion et d'organisation, sous l'impulsion, entre autres,  de l'organisme canadien CUSO qui envoie des coopérants pour répondre aux besoins de formation du personnel de la St Camille.

6.      Le soutien de psychiatres français et canadiens qui se rendent sur place au Bénin dans le but d'améliorer les compétences psychiatriques des infirmiers/infirmières, aides-soignants…  (actions coordonnées par l'association SMAO, Santé Mentale en Afrique de l'Ouest).

7.      Le lien de la St Camille avec les autorités locales du Bénin, tout en gardant son indépendance et sa spécificité. A chaque journée nationale de formation organisée par les psychiatres de l'organisation SMAO, des représentants de l'OMS, du ministère de la Santé et du ministère de la Famille, sont invités et présents.

8.      L'évolution des mentalités et des attitudes africaines, dans le domaine de la santé mentale. Là où la St Camille est présente, on n'enchaîne plus les malades, on les conduit dans les centres de soins. Les Béninois et Béninoises manifestent de plus en plus leur soutien, en faisant des dons en argent ou en nature.   

9.      De nouvelles demandes pressantes provenant de pays voisins sont adressées à la St Camille parce qu'elle a fait ses preuves dans les pays où elle est déjà implantée.

10.  La médiatisation en Europe et en Amérique du Nord, l'intérêt montré par l'OMS, les financements provenant de l'étranger,  témoignent que la cause des malades mentaux et la solution originale proposée par la St Camille gagnent à être connues et méritent d'être soutenues.  

 

 

 

L'Organisation Non-Gouvernementale ST CAMILLE-DE-LELLIS,  créée par Grégoire AHONGBONON, est l'un des protagonistes qui interviennent dans la lutte contre la maladie mentale au Bénin.

  • Un seul hôpital psychiatrique public pour tout le pays, (Cotonou Jacquot). Comme il n'existe pas de système de sécurité sociale, cet hôpital ne peut recevoir que les gens qui trouvent l'argent pour payer hébergement et traitement.   
  • Seulement une douzaine de psychiatres, pour 10 millions d'habitants, qui exercent en clinique privée. Les médicaments et les soins de qualité, coûtent cher et ne sont pas à la portée de tous.
  • Des tradipraticiens héritiers d'un savoir ancestral fournissent des remèdes à base de plantes médicinales : la pharmacologie moderne s'intéresse à ces produits "naturels". L'ethnopsychiatrie également.
  • Des sorciers, "prêtres" vaudous  reconnus comme tels dans leur milieu social, pratiquent des rituels magiques, concoctent potions et fabriquent "gris-gris" censés conjurer les mauvais sorts.  
  • Des guérisseurs d'inspiration animiste recherchent les causes et les remèdes au trouble mental dans une perspective de fidélité aux ancêtres. 
  • Des missionnaires évangéliques ont recours à des jeûnes et des prières pour libérer la personne de l'esprit mauvais diabolique qui les habite.
  • Les autorités du ministère de la santé ont une vision claire des problèmes et un plan d'action en matière de santé mentale, mais leurs projets sont paralysés par l'absence de moyens financiers, matériels et humains.

Bonjour à tous,
Nous avons la chance de recevoir Grégoire durant deux semaines : du mardi 19 Mars au mercredi 3 Avril ( cf pièce jointe ).
Vous êtes chaleureusement invités à venir le rencontrer dans l'un ou l'autre de ses lieux d'intervention.

 

 

photo_Gr_goire_1_f_v_2005

 

Grégoire Ahongbonon est le fondateur de l'Association Saint Camille de Lellis, formée en 1983 à Bouaké pour venir en aide aux malades mentaux.

 

ivorycoastA

 

Dans certains villages d’ Afrique, les « fous » (c'est ainsi qu'on appelle les personnes atteintes de maladie mentale, dépression, désorientation, schizophrénie...) font peur; on ne sait pas les soigner. On les croit habités par des esprits mauvais… leur comportement est assimilé à de la sorcellerie… Alors, afin que le village retrouve sa sérénité, on les enchaîne à un tronc, dans un coin du village ou en pleine forêt, nus, sous le soleil ou la pluie, souvent jusqu’à leur mort.

 

                                                                                  Scan0002

 

 

 

Grégoire , un Béninois, s'est ému de leur sort et s'emploie à les tirer d'affaire. Il les délivre, les emmène dans un de ses centres et passe sa vie à trouver les moyens de les soigner, leur redonner la dignité et les réinsérer dans la société !

 

 

                                     Scan0005          ivorycoastC

 

 

 

De nombreux médias dont "le Monde", "Ouest-France", la Radio-Télévision canadienne... ont déjà attiré l'attention sur son oeuvre couronnée par un 1er prix mondial de psychiatrie à Trieste, en Italie en 1998 et le prix d’excellence des droits de l’homme en 2005 à Genève.

 

Grégoire a déjà crée 11 centres en Côte d’Ivoire et 3 au Benin.

 

 

DSC01459

 

 

                                                                                                                      

Le sort des lépreux s'est amélioré en Afrique mais autrefois, ils faisaient peur à tout le monde parce qu'on les croyait très contagieux. Ils étaient bannis de la communauté villageoise, stigmatisés.

A la Maison de Retraite " Le Chêne de la Cormière " à Guenrouët le mercredi 20 mars à 14H30.

Au Calvaire de Pontchâteau, le dimanche 24 mars 2019 à 16H  Salle Mathurin.

A Nantes, le vendredi 22 mars à 20 H Eglise St Dominique, 50 rue des Renards.

A St Nazaire, le lundi 25 mars à 20 H Salle du Parvis, Passage Henri Soulas.

 

Un prénom : Grégoire

Un beau nom : AHONGBONON   (moyen mnémotechnique : Ah !   O N G    beau nom !)

Né au Bénin en 1953, il peut être considéré comme l'un des pionniers de la prise en charge de la maladie mentale dans ce pays.  

Mais c'est en Côte d'Ivoire qu'il a créé l'Association SAINT-CAMILLE-DE-LELLIS en 1983

Dans les rues et les villages du Bénin...

Le personnel de la St Camille est officiellement habilité à recueillir les malades mentaux qui errent dans les rues, pour les conduire et les accueillir dans les centres de soins du Bénin. Homme d'action, Grégoire lui-même va dans les villages de brousse et s'adresse aux familles et aux habitants réunis, pour leur expliquer que les personnes qu'ils ont enchaînées sont atteintes d'une maladie mentale que l'on peut traiter par des médicaments. C'est un combat contre les préjugés et les pratiques archaïques. Combat qui porte ses fruits : les mentalités évoluent peu à peu. On voit de plus en plus souvent des familles qui, d'elles-mêmes, conduisent leur malade au centre le lus proche de leur domicile.