Grégoire

GREGOIRE

 

« L'Homme qui libère les Fous »

C’est en 1994 qu’il a commencé à prendre en charge les malades mentaux (ceux qu’on appelle les « fous », rejetés par leur village ou attachés dans la forêt). Depuis, Grégoire parcourt la brousse pour libérer, parfois de force, ces malades retenus prisonniers. Une tâche souvent compliquée par l’intervention de sectes qui, profitant du désespoir des familles et moyennant des sommes importantes, se chargent par des châtiments corporels, de chasser les mauvais esprits.

Depuis, il a créé son premier centre à Bouaké, puis 8 autres en Côte d’Ivoire, 3 au Togo et 7 au Bénin, pour les soigner et les réinsérer. La réputation de Grégoire a, depuis longtemps déjà, franchi les frontières de l’Afrique. De nombreux journalistes de la partie Nord du globe, se sont rendus sur place pour assister au détachement et à la libération de malades, filmer les scènes d’un autre âge afin de faire lever le tabou existant à ce sujet et faire connaître la situation.

D’une foi inébranlable, Grégoire est aussi d’une simplicité remarquable, mais il a tout de même reçu le 1er prix mondial de psychiatrie à Trieste, en Italie, en 1998. Il a aussi obtenu le prix d’excellence des droits de l’homme en 2005 à Genève et le prix 2010 Van Thuân Solidarité et Développement – Vatican. Enfin, il a été élu "L'Africain de l'année 2015" à Abuja au Nigéria, véritable reconnaissance de son travail par les états africains.

L’Association « Partage Bretagne Côte d’Ivoire » de Sainte Anne sur Brivet(*), travaille en partenariat avec lui depuis 2002. Elle a construit le Centre d'accueil de malades « Saint Louis-Marie Grignion de Montfort » à Djougou au  Nord du BENIN, inauguré en 2011. Actuellement, elle  ajoute un centre de réinsertion avec construction d'ateliers qui vont permettre aux malades en voie de guérison, de se réintégrer dans la société.

Elle vous invite très chaleureusement à venir le rencontrer, l’écouter, mais aussi lui parler, échanger sur son œuvre et pourquoi pas… l’aider à la prise en charge de ces malades…

A la Maison de Retraite " Le Chêne de la Cormière " à Guenrouët le mercredi 20 mars à 14H30.

Au Calvaire de Pontchâteau, le dimanche 24 mars 2019 à 16H  Salle Mathurin.

A Nantes, le vendredi 22 mars à 20 H Eglise St Dominique, 50 rue des Renards.

A St Nazaire, le lundi 25 mars à 20 H Salle du Parvis, Passage Henri Soulas.

Grégoire interviendra aussi à Ancenis, Montfort sur Meu, Ste Anne d'Auray et dans de nombreux collèges et lycées du département.

 

 

L'Organisation Non-Gouvernementale ST CAMILLE-DE-LELLIS,  créée par Grégoire AHONGBONON, est l'un des protagonistes qui interviennent dans la lutte contre la maladie mentale au Bénin.

  • Un seul hôpital psychiatrique public pour tout le pays, (Cotonou Jacquot). Comme il n'existe pas de système de sécurité sociale, cet hôpital ne peut recevoir que les gens qui trouvent l'argent pour payer hébergement et traitement.   
  • Seulement une douzaine de psychiatres, pour 10 millions d'habitants, qui exercent en clinique privée. Les médicaments et les soins de qualité, coûtent cher et ne sont pas à la portée de tous.
  • Des tradipraticiens héritiers d'un savoir ancestral fournissent des remèdes à base de plantes médicinales : la pharmacologie moderne s'intéresse à ces produits "naturels". L'ethnopsychiatrie également.
  • Des sorciers, "prêtres" vaudous  reconnus comme tels dans leur milieu social, pratiquent des rituels magiques, concoctent potions et fabriquent "gris-gris" censés conjurer les mauvais sorts.  
  • Des guérisseurs d'inspiration animiste recherchent les causes et les remèdes au trouble mental dans une perspective de fidélité aux ancêtres. 
  • Des missionnaires évangéliques ont recours à des jeûnes et des prières pour libérer la personne de l'esprit mauvais diabolique qui les habite.
  • Les autorités du ministère de la santé ont une vision claire des problèmes et un plan d'action en matière de santé mentale, mais leurs projets sont paralysés par l'absence de moyens financiers, matériels et humains.